Tempête Ingrid frappe : la Bretagne confrontée à des rafales record!

Tempête Ingrid : la Bretagne en première ligne face à des rafales historiques

Vendredi dernier, le 23 janvier 2026, la tempête Ingrid a frappé avec force l’Ouest de la France. De la Bretagne à la Normandie, cet événement météorologique a déchainé des éléments naturels avec une rare intensité, suscitant à la fois crainte et admiration. Des rafales vertigineuses, une mer démontée et des pluies diluviennes ont marqué cette journée, plaçant plusieurs départements sous haute vigilance. Les habitants de ces régions ont dû se préparer à affronter des conditions extrêmes, témoignant de la puissance et de l’impétuosité de la nature.

L’assaut d’Ingrid sur les côtes

La nuit précédant le vendredi, Ingrid a commencé à se manifester avec vigueur. Les vents ont soufflé avec une force inouïe, dépassant les 130 km/h dans certaines zones. À la pointe du Raz, des mesures ont indiqué des rafales allant jusqu’à 135 km/h, et à Ouessant, le vent a même atteint 136 km/h. Ces chiffres impressionnants ne sont qu’un aperçu de la force déchaînée d’Ingrid. La mer d’Iroise n’a pas été épargnée, confrontée à des vagues monstrueuses de près de 14 mètres, rendant toute navigation périlleuse.

Alerte maximale dans les départements

Devant l’intensité de la tempête, les autorités n’ont pas pris à la légère les risques encourus par les populations locales :
– Finistère, Morbihan et Ille-et-Vilaine ont été placés en vigilance orange.
– Crues potentielles, risques de vagues-submersion et pluies-inondations étaient au cœur des préoccupations.
– La Normandie a également été touchée, avec le Calvados, la Manche et l’Orne en vigilance jaune, s’attendant à des vents violents pouvant atteindre 85 km/h.

Les conséquences sur le terrain

Des inondations redoutées

Avec des sols déjà gorgés d’eau par les pluies des semaines précédentes, la situation a été aggravée. Des crues ont été observées dans plusieurs secteurs, notamment dans le Finistère où les cours d’eau ont largement débordé. Les risques de submersions côtières étaient également élevés, les vagues pouvant atteindre jusqu’à 8 mètres sur certains littoraux.

Un contexte de vigilance continu

Ingrid s’inscrit dans une série de tempêtes qui ont marqué ce début d’année en France. Bien que moins violente que la tempête Goretti survenue plus tôt, elle pose un sérieux défi en termes de gestion des risques et de coordination des secours. Les services d’urgence et les autorités locales ont été fortement mobilisés pour prévenir les dégâts et assurer la sécurité des populations, soulignant l’importance d’une préparation adéquate face à ces phénomènes naturels de plus en plus fréquents et intenses.

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